J’en profite pour recommander à l’auteur de ce fabuleux article de se relire avant de songer à publier.
En effet le titre qu’il a donné à son chef d’oeuvre est pour le moins confus. Doit-on comprendre que ce sont les femmes « riches » qui louent leurs ventres aux femmes « pauvres », ou que ce sont les femmes « pauvres » qui louent leurs ventres aux femmes « riches » ?
On comprend que l’auteur penche à titre personnel pour la seconde solution, malheureusement, il a écrit le contraire de ce qu’il voulait exprimer.