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Internaute Internaute 30 avril 2009 17:01

Cet article fait suite à des dizaines d’autres qui chaque fois montrent que l’Europe supranationale s’organise contre l’intérêt des citoyens européens. Mais peu importe, à chaque élection les gens continuent à gober n’importe quoi. Nous finirons tous esclaves par je m’enfoutisme, tout simplement.

La technique utilisée pour faire passer la pilule est quand même pernicieuse. On ne nous impose jamais rien. Il s’agit toujours de quelque chose qui s’appliquera dans 5 ou 10 ans. Ainsi il est facile d’endormir le peuple. Rien ne presse, ne nous préoccupons pas, le danger est bien loin.

Ensuite, quand vient la date on nous dit que les décisions ont été prises depuis longtemps, que la France ne peut pas être le mouton noir de l’Europe, et qu’on ne peut plus faire marche arrière. Autrement dit, ceux qui imposent la décision ne sont jamais les mêmes que ceux qui la décident. Ce n’est pas moi, c’est l’autre. C’est comme cela que fonctionne l’Europe dans l’irresponsabilité la plus totale. On se fait couilloner à chaque fois.

Quand au titre, il ne correspond pas au contenu. Je suis effectivement convaincu qu’il faut une Europe qui protège les industriels, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement. La mondialisation promue par l’UMP, le PS et Bayrou conduit au désert industriel, au chômage, à l’endettement, à l’aculturation et à la misère du plus grand nombre en Europe.

Il y a un consensus entre les députés, les syndicats et la presse qui veut qu’on discute de comment répartir le nombre toujours plus petits d’emplois en Europe mais qui considère comme tabou toute discussion sur la création d’emploi. On s’en fout de mettre les vieux plus tôt à la retraite pour laisser la place au jeunes, ou de diminuer la journée de travail en espérant que les heures perdues seront données à des chômeurs. Toutes ces discussions sont à côté du seul vrai problème, la faillite de nos entreprises qui ne peuvent plus être rentable avec la concurrence que nous impose l’UE avec le tiers-monde. Il faut défendre nos industriels, protéger leur marché traditionnel, s’arranger pour qu’ils fassent des bénéfices et que les usines restent chez nous. Le protectionnisme est une nécessité. Il peut être fait au niveau européen, mais refuser à tout prix de parler de la création d’emploi dans notre pays c’est se moquer du monde.


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