Elevée dans le respect d’autrui avec ses différences, éduquée dans une philosophie laïque orientée vers l’intérêt pour la diversité, l’échange et le métissage des cultures, plutôt incitée à me sentir citoyenne du monde qu’à défendre mon petit bout de terrain, j’en veux à tous ces musulmans qui, à travers leur comportement liberticide m’ont appris à devenir méfiante et à me sentir obligée de défendre mes acquis en termes de libertés.
Oui, si je suis devenue islamophobe, si j’évite les arabes et les Musulmans de toutes origines, ce n’est pas par a priori, à cause de préjugés mais par conséquence d’expériences malheureuses avec ces « gens-là » qui sont totalement responsables de mon islamophobie, ce virus qu’il m’ont eux-mêmes inculqué.
Je suis athée. Est-ce pour autant que j’impose et que j’affiche mes convictions aux croyants à travers mon accoutrement et mon comportement ? Non seulement je ne porte aucun signe ostentatoire de mes convictions mais je fréquente des croyants, juifs et chrétiens, sans que ça ne porte atteinte à ma liberté de pensée ni à la leur. Parce que nous nous respectons et que même si, les uns et les autres, nous espérons secrètement qu’on adopte nos convictions réciproques, nous ne nous les imposons jamais aux uns et aux autres sans pour autant refuser d’en débattre à l’occasion.
Je suis féministe. Est-ce pour autant que j’impose aux hommes de se raser la barbe, d’éviter de porter des jeans qui moulent leurs fesses et leurs bijoux de famille, de ne pas porter de « marcel » qui mettrait en évidence leurs pectoraux et ferait ressortir leurs biceps au prétexte qu’ils provoqueraient mes instincts ? Est-ce pour autant que je les écarte des espaces de décision, que je milite pour la ségrégation entre garçons et fille dans les écoles ou à la piscine ou que j’ignore leur parole et leur pensée ?
J’ai trop de sucre et de cholestérol dans le sang, je suis végétarienne, est-ce pour autant que je réclame des menus spéciaux dans les cantines et que je fais la chasse aux bouffeurs de carne ?
J’ai une chienne très gentille et je ne l’impose à personne mais, le chien étant impur pour les Musulmans, je reçois des insultes, on me donne des leçons sur la manière de tenir ma chienne, jusqu’à des menaces physiques si tirant sur sa laisse elle a le malheur de s’approcher - seulement de s’approcher- de Musulmans et même des remarques désobligeantes lorsque je ramasse ses crottes. Toutes choses obérant la sérénité d’une promenade.
Je suis une femme. J’ai droit à de grands sourire lorsqu’on entrprend de me draguer, sourires qui se transforment en injures et « sale pute » lorsque je décline la sollicitation d’un homme de type arabe qui a de fortes chances d’être musulman.
Je suis une citoyenne active et engagée sans obédience particulière et je déplore que tous les débats sociétaux tournent autour de la discrimination des gens des cités, de l’injustice qui leur est faite à l’embauche, dans l’attribution de logements sociaux, de papiers et de notre responsabilité à nous français de devoir payer « la dette coloniale ». On ne cesse de nous dire que nous, citoyens d’origine française, nous sommes responsables de l’insécurité dans les « quartiers », que nous sommes racistes et intolérants.
Je connais pas mal de gens qui aimeraient bien bénéficier d’un logement social, même dans une cité, avec un loyer à charge de 200 euros pour 5 pièces compte tenu du prix de départ du logement et des allocations logement.
Si j’étais cheffe d’entreprise, je n’embaucherais pas de « beurs » qui ne maitrisent pas la langue française, qui ne respectent pas les femmes, qui disent que les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République, qui feraient la prière 5 fois par jour, qui réclameraient de la nourriture hallal à la cantine et qui privilégieraient leur famille et leurs amis au détriment de mon entreprise.
La « dette coloniale », il y a longtemps que nous l’avons payée avec toutes les aides sociales que nous accordons, en particulier aux Algériens, alors que Boutéflika s’en fout plein les poches avec ses copains militaires, qu’il envoie ses concitoyens étudier et se faire soigner en France et réclamer le « paiement de la dette coloniale » au lieu de leur construire des logements, des écoles et des hôpitaux. Mais ces mêmes Algériens qui crachent dans la soupe française, qui accusent les Français de racisme et sifflent le drapeau tricolore ont accordé 98% de suffrages à Boutéflika qui semble avoir acheté ses votes en construisant des mosquées. Idem pour le Maroc où le « pauvre » roi maintient l’immense majorité de sa population dans la misère. Idem pour les anciennes colonies d’Afrique qui non seulement ont vendu leurs propres frères aux esclavagistes musulmans dans le passé mais dont les dirigeants vivent dans une opulence indécente quand leurs peuples risquent leur vie en prenant des risques insensés (s’acccrocher au train d’atterrisage d’un avion, s’embarquer dans une coquille de noix pour traverser la mer) pour trouver de quoi se nourrir en Europe.
Est-ce pour autant que les ressortissants de ces pays d’Afrique et d’Afrique du Nord se révoltent contre leurs dirigeants, qu’ils les insultent et leur réclament plus de justice ? Non, parce que s’ils le faisaient, dans la plupart des cas, ils seraient fusillés, égorgés, embastillés sur le champ. Et lorsqu’ils viennent chez nous chercher de meilleures conditions de vie, au lieu de nous en remercier, ils nous insultent et cherchent à transformer la France en République islamique, contre toute logique démocratique.
Je pense que les Musulmans qui vivent en France sont responsables de l’hostilité grandissante que leur portent les Français de culture occidentale et judéo-chrétienne. Ils en sont responsables parce qu’ils ne nous respectent pas et revendiquent toujours plus de droits, toujours plus d’avantages et de privilèges et qu’ils sont les véritables racistes d’un pays qui, à travers son histoire, a largement démontré son esprit de tolérance et sa générosité en accueuillant massivement les populations persécutées et maltraitées dans leur pays d’origine.
Nous avons accueilli, au fil de l’histoire, les réfugiés politiques et économiques de la Russie, de la Pologne, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal, de l’ex Yougoslavie, de Moldavie, de l’Afrique, de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de la Chine, du Vietnam, du Laos, du Cambodge, les Tamouls du Sri Lanka. La plupart se sont au minimum insérés, au maximum assimilés. Cela a été possible parce que, dans leur grande majorité, ils n’ont jamais cherché à imposer leurs us et coutumes, ni leur Dieu et leur religion ni leurs lois au peuple de France.
Soit les Musulmans de France sont parfaitement conscients de leur entreprise de destruction de nos valeurs au profit d’une dictature islamique et nous devons nous défendre avec fermeté, soit ils sont inconscients de leurs responsabilités dans l’hostilité qu’ils suscitent et ce n’est pas en renonçant à l’esprit des lumières ni aux fondamentaux de la démocratie que nous les aiderons à l’insérer dans notre société.
Assumer mon islamophobie, c’est appeler un chat un chat et lancer un appel aux gens de bonne volonté.