En 1995, le grand visionnaire, celui
qui allait être le très inoubliable ministre de l’Education
Nationale, je nomme Monsieur Bayrou, dans sa grande sagesse signait le
décret royal ordonnant le retrait d’ Aimé Césaire des programmes
de l’Education Nationale.
En Avril 2008, le grand Bayrout s’est
déplacé à Fort de France et se recueillait gravement sur la tombe
d’Aimé Césaire en exprimant sa très grande douleur à l’AFP : « je
salue en Aimé Césaire, le sage que l’on visitait et qui, de ses
yeux devenus fragiles, voyait souvent au-delà de l’horizon. Je
pense au poète et à cette langue si rare, maîtrisée, animant le
pamphlet comme la poésie. Il a donné aux Africains, aux Antillais
et à beaucoup d’autres la fierté de la peau noire et relevé
ainsi des générations jusque-là courbées”.
Un an plus tôt, 37 parlementaires sur 39 (96%
de ses amis) quittaient le grand Bayrou pour fonder le nouveau
centre.
Vous pouvez vérifier, pas un n’est revenu.