Cela fait maintenant un moment que
les Africains nous fatiguent avec leurs sempiternelles problèmes de
non assimilation.
Je crois qu’il existe une raison assez évidente à l’attitude
de tarés type Fofana et à celles de ses « frères ».
Quand ces types se baladent en France, en Occident, ils constatent
avec effroi et consternation que rien, rien, rien, absolument rien de
tout ce qu’ils y voient, de tout ce qu’il utilisent, de tout ce
dans quoi ils baignent, ne doit quoi que ce soit aux siens. Rien
Ni l’organisation sociale et politique (liberté d’expression,
élections, écoles, facultés..) ni technologique (raffinage du
pétrole, avions, production d’électricité, automobile, bateaux,
numérique, agriculture traditionnelle ayant façonné les paysages,
agriculture innovante permettant l’autosuffisance alimentaire et
permettant de distribuer des sacs de farine au Zimbabwé et à la
Somalie...) ni la science (physique, chimie, médecine, recherche
fondamentale), ni la philosophie, ni le patrimoine culturel
(cathédrale, églises, prieurés, abbayes, ouvrages d’art, ),
rien, rien, rien.
Quand il tourne ses yeux vers les USA, la Chine, vers le Japon,
vers la Corée, c’est la même chose.
Rien n’a été conçu grâce à leur aide, leur contribution,
leur participation.
Le monde Africain n’aurait pas existé, la civilisation
occidentale serait strictement la même.
En Afrique même, les infrastructures existantes ont toutes été
construites dans le court temps de la colonisation blanche:combien de
routes ont été construites depuis les indépendances, combien d’
hôpitaux, combien d’ouvrages d’alimentation en eau,
d’assainissement , combien d’écoles, d’universités, de
bibliothèques ?
Pour survivre, pour se défaire de son affreux complexe
d’infériorité et pour retrouver un peu d’estime de soi,
l’Africain qui se balade en Occident se dit alors, merde, c’est
pas possible, cela ne peut pas être possible. Il opère un complet
déni de la réalité et il cherche à échapper à ce sentiment par
les moyens du bord.
C’est la fameuse théorie de la victimisation.
Si le peuple africain connaît la condition qui est la sienne,
c’est à cause de l’esclavage et de la colonisation qui ont, à
la fois privé l’Afrique des moyens de son développement et permis
celui de l’occident.
A ce titre, plus que d’éventuelles réparation, les africains
attendent de l’occident une reconnaissance, permettant de valider
cette théorie. « On s’excuse » ne suffit pas, ce qu’ils
veulent c’est, « on s’excuse et c’est bien à cause de nous
que vous êtes ce que vous êtes. Si nous n’avions pas interféré
dans votre développement, c’est vous qui occuperiez notre place,
c’est à vous que nous devrions tout ce que nous avons fait »
Tout cela est bel et bien un problème d’estime de soi et il faudrait que les blancs de souche aient pitié d’eux ou se soumettent en leur disant :« mais oui, Fofana, tu es très beau, mais oui, Fifana, tu es très utile à notre société » afin que par cette attitude de fraternité et de pitié, les Africains reprennent un peu confiance en eux et ne s’enferment
pas dans une paranoïa schizophrénique.
Finalement, on ne sort pas de ce vieux paternalisme : heureusement,
il y a le discours de Dakar destiné à sortir les Africains (d(’Afrique ou de France) de cet
immobilisme :"arrêtez la victimisation et la justification
historique de vos déboires actuels, réconciliez vous, retroussez
vos manches, construisez, bâtissez vos sociétés, vos cathédrales,
vos routes, vos hôpitaux et cessez de pensez qu’en cherchant à
venir chez nous vous allez régler vos problèmes. Il était temps
que ce langage de vérité soit tenu."
L’Occident se ferme à cet afflux des populations Africaines. Il
est temps de compter sur vous même.
Africains d’Afrique ou de France, relisez le discours de Dakar car
vous commencez sérieusement à nous fatiguer.
Tout ce que vous nous dites, on s’en fout, vous êtes hors de la
République.