Une
chose m’étonne prodigieusement ‹j’oserai dire qu’elle me stupéfie)
c’est qu’à l’heure où j’écris, après les innombrables expériences,
après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre
chère France un électeur, un seul électeur, cet
animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves
ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose.
http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-30714963.html