Un jour un de ses conseillers délirant va lui proposer de copyrighter les formules de physique.
G=Mm/r², E=mc², Planck, Kepler, etc.
Et donc chaque fois qu’un ordinateur d’astronome ou d’astrophysicien exécutera ces formules les clubs d’astronomie et les centres de recherches devront payer un droit, mais à qui, aux descendants de Newton, Kepler, Planck, Einstein... ?
Tant qu’on y est le programmeur qui aura écrit le programme devra aussi payer des droits à chaque fois qu’il écrit la ligne de code contenant une formule de physique alors que déjà il se fait payer pour ses pages de codes, ses kilologs ?
Mais elle va nous le faire ce gros délire !