Les journaux collaborationnistes publient des listes de noms. Le 2 décembre 1941, création de la Commission spéciale des sociétés secrètes avec pour objectif de renforcer la lutte contre les maçons dans tout le pays. 64 350 maçons ont ainsi été fichés par le service français des sociétés secrètes. Un peu plus d’un millier d’entre eux ont été déportés dans les camps de concentration. A la différence des Juifs, le fait d’être maçon ne voulait pas dire qu’ils étaient obligatoirement déportés. Les frères arrêtés et envoyés dans les camps de la mort l’ont été, pour une grande partie, pour leur appartenance à des réseaux de résistance dont Patriam Recuperare, Liberté.