Flo j’ai bien peur que ce ne soit pas du pétage de boulons mais un état permanent chez eux et qu’ils représentent une minorité non-négligeable qu’on a pu compter lors du premier tour de la présidentielle de 2002 à environ 18 % de la population.
Sarkozy sans foi ni loi s’est aliéné une partie de ces fous furieux tout en tentant de mettre au point le contre-poison au travers du commissariat Sabeg.
Cette politique de gribouille conduit à créer des situations détonnantes.