Ma france idéale est celle capable de renverser l’ordre établi, même quand celui-ci parait éternel et immuable. L’inertie, la léthargie dans laquelle elle se trouve actuellement n’est que la traduction hexagonale de ce qui se passe partout en occident (oxydant serait une orthographe plus appropriée). cette pesanteur, telle qu’elle est décrite dans l’article, n’aurait d’issue que dans une revolution totale, que le peuple français est l’un des seuls à avoir au moins une fois dans son histoire été capable de déclencher. A-t-il encore cette puissance ? ou bien De Gaulle avait-il raison de nous comparer à un troupeau de bovins ?