Gourevitch, dans son bouquin digne d’un collégien, il a mis dans le cout de l’immigration le manque a gagné sur le proxénétisme ou la contrebande, comme si ces activités avaient besoin de l’immigration.
D’autre par il c’est permis un oubli pour le moins fâcheux : il a oublié que les immigrés créé souvent des entreprises (un peu plus que les locaux).
Des éléments aberrants, des oublis titanesques, comment prendre une telle étude au sérieux ?
Jacob Arfwedson, suédois, chercheur associé à l’Institut économique Molinari :
« J’apprends ce jour que je suis non seulement un coût pour la société française, mais également un frein à la croissance !
Comme j’ai fondé mon entreprise il y a bientôt six ans (après avoir été
salarié/cotisant pendant maintenant plus de vingt ans), il faudrait
donc que j’arrête et retourne dans mon pays d’origine ? »