Sur la vieillesse, Des Forets écrivait dans « Ostinato » :
« L’esprit doucement s’endort, il n’y a que le coeur qui se souvienne ».
Personnellement, c’est mon coté noir, mais je n’en suis pas sur. Peut étre que Des Forets, écrivain ascetique, chassant l’emphase et le lyrisme à quatre sous, s’est un peu emporté sur la fin, avant d’étre transporté pour le grand voyage.
PS : cet article fera 3 réactions, c’est donc qu’il est bon.