Comme je vous l’a dit au-dessus : la fin de cette manie gestionnaire et le début d’une prise de conscience plus honnête, plus profonde, que le problème n’est pas de mieux gérer la nature et le vivant, mais de commencer à y reprendre notre place.
L’écologie politicienne n’est qu’une autre bulle, de nature idéologique celle-là, qui éclatera lorsqu’on aura révélé sa nature totalitaire, parce que le totalitarisme gestionnaire ne peut pas être une solution viable à long terme. Le ver est dans le developpement durable, et si j’ai un instant cru à la décroissance, j’ai fini par comprendre qu’elle n’était qu’une excroissance de cette obsession à ne voir des solutions que dans la gestion, qu’elle soit « croissante », « plate », ou « décroissante ». La décroissance est une vérité mathématique indéniable, en même temps qu’une impasse politique, car elle voue allégeance à la sacro-sainte gestion de type capitalistique, même si c’est à l’envers dans un premier temps.