La parole est à la défense...
"Honneur à l’auteur en premier, qui commence son article en confondant
les kilos avec les tonnes, et ne change pas d’une virgule sa conclusion
malgré cette « insignifiante » erreur d’un facteur 1000.« : Attendu qu’aucun calcul n’intervenait à ce niveau, que l’ erreur d’unité étant corrigée par la suite et que les calculs suivant tenaient compte de cette correction...
»Je l’imagine bien avec sa barre d’acier ou son parpaing de béton en
train de taper sur le sol de l’allée centrale de l’avion en disant aux
hôtesses médusées « vous voyez bien qu’un avion n’est pas mou ... « : Attendu que l’argument donné par le procureur est visiblement inepte, du même ordre d’idée que de comparer un immeuble avec un être vivant qui se prendrait un balle dans le coeur... Ce que le procureur ne nie ni ne regrette...
»Contrairement à l’auteur qui réponds à tout argument par une
affabulation, chantecler lui préfère la fuite et refusera toute
discussion dès lors qu’elle fait état d’un argumentaire technique qu’il
se trouve incapable de réfuter." : Attendu que l’accusation fait preuve d’une épouvantable mauvaise foi, la défense lui rappelant poliment qu’elle attend toujours ses justifications quand à une contreverse précédente portant sur l’incendie d’une tour chinoise et sur le fait que le procureur ne basait ses conclusions que sur des données erronées...
Il est d’évidence que la Cour fait preuve d’un épouvantable laisser-aller quand à la rigueur qui devrait être de mise. Notre ami le procureur et ses greffiers devrait répondre à quelques questions d’importance pour la validité de leur thèse mais il se perd en digressions, aussi plait-il à la Défense de rappeller les points litigieux soulevés.
Si véritablement des lacs d’acier en fusion ont été trouvé, quelle source d’énergie a pu maintenait de l’acier à l’ état liquide des semaines durant, tel que cela est affirmé par certains témoins de l’accusation, sans que ceux-ci ne s’en émeuvent d’ailleurs.
Si véritablement des poutres avaient été peintes à la thermate, quelle aurait été l’épaisseur de produit nécessaire pour faire fondre les dites poutres, sachant que la réaction est très rapide et l ’incendiaire consommé très rapidement.
La Défense rappelle à la Cour qu’elle se doit aussi de répondre à ces questions, aussi gênantes soient-elles, si elle ne veut pas se décrédibiliser. Refus et dénigrement étant pour la Défense
preuve de la vacuité de la théorie de la démolition controlée.