@ Paradisial
Pour détendre un peu l’atmosphère, quand vous parliez plus haut de la « partie d’échecs illusoire », vous m’avez fait penser à ces vers d’Omar Khayyam dont j’avais souvenir. Je les ai retrouvé ici (voir au n° 103) et je les retranscris dessous.
"Voici
la seule vérité. Nous sommes les pions de la mystérieuse partie d’échecs
jouée par Allah. Il nous déplace, nous arrête, nous pousse encore, puis
nous lance, un à un, dans la boîte du néant."