Il ne fait aucun doute qu’il y a eu un bourrage massif des urnes dans les campagnes, mais il aura fallu que ce bourrage soit aussi massif dans les villes pour qu’Ahmadinejad obtiennent une majorité des DEUX-TIERS dès le premier tour !
Et c’est ainsi qu’on peut voir des résultats assez comiques, par exemple :
1) Ahmadinejad obtient 57% des voix à Tabriz, qui est pourtant la capitale de l’Azerbaïdjan iranien et la ville de son rival Moussavi !
2) Quant au candidat réformateur Mehdi Karoubi, qui obtenait 17,24 % des suffrages lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2005, il n’obtient plus que 0,85 % des voix en 2009 !!
Autre détail très amusant : Il n’y a pas de listes électorales en Iran ! Vous avez bien lu : Il n’y en a pas.
Comment peut-on calculer le taux de participation dans ces conditions ?
Mystère.
Par alleurs, le vote, le comptage des suffrages et la collation des résultats ont été effectués manuellement, sans pratiquement aucune aide informatique.
Comment, dans de telles conditions, les résultats ont-ils pu être entièrement collationnés, vérifiés et annoncés le soir même de l’élection à minuit, dans un pays ausi grand et aussi peuplé que l’Iran ?
Tout simplement parce que ces résultats ont été fabriqués d’avance.