J’ai quelques soucis à voir où vous voulez en venir. L’exorde de votre texte tend certes à démontrer l’instrumentalisation de la mort, dans un contexte bien spécial, à savoir celui du politique et/ou du social. Lorsque vous parlez des différentes appréciations du trépas, suivant les origines notamment géographiques, et la logique distance. Peut-être cela vient-il de mon appréciation personnelle, mais l’on pourrait relever certains relents anti-occidentaux (expression non péjorative, un simple constat, je suis moi-même assez (très en fait) critique vis-à-vis de la politique européenne concernant les droits de l’Homme), de fait assez humaniste quant à la couverture de la mort dans le monde.
Mais vous repartez à la fin de votre (fort joli, soit précisé en passant) article sur des considérations bien plus terre à terre et de fait bien trop subjectives sur la considération de celle-ci. « Violée » « profanée » « Inviolable », vocable apolitique, ancré dans une expérience somme toute assez « européenne » dans laquelle on a tout loisir de s’occuper de ce genre de futilité. Les familles des morts du paludisme ou d’autres maladies facilement curables ne se préoccupent pas de ce genre de jugements.
Un article de fait assez déséquilibré.