les gay pride de province sont d’une toute autre eau que la grande gay pride parisienne. Et le nombre - plus réduit - des participants n’est pas le facteur déterminant : c’est plutot le fait que contrairement à Paris, le fait de défiler dans ces villes est un acte autrement plus militant.", observe Manuel Atreide.
Qui ne fait aucun cas de la honte et du chagrin des parents qui découvrent, en la circonstance, qu’ils ne seront jamais de vrais grands-parents d’enfants nés de deux êtres qui s’aiment, mais dans le meilleur des cas d’une sorte d’ersatz concocté dans les sordides éprouvettes d’un inséminateur, comme il y en a pour les vaches et les juments.
Quoi qu’en pense Manuel Atreide qui s’en fout, pour le pauvre gosse, ce n’est pas un bon départ dans l’existence.