On voit bien que ceux qui refusent ce genre d’amendement ne vivent pas dans les quartiers où règne la loi des gangs. A force de victimiser les auteurs de petits délits et de passer l’éponge, on discrédite le travail de la police dans ces quartiers, tout autant que le travail de prévention des travailleurs sociaux, ce qui conduira à plus de dépapages des uns comme des autres. Faudra-t-il attendre de connaitre une situation insurrectionnelle pour agir ?. Je côtoie des travailleurs sociaux qui ont changé de discours en voyant que le travail de socialisation n’a plus de prise sur certains délinquants, qui voient bien que le crime peut finalement profiter, quand il n’y a plus d’Etat dans les quartiers.