Ah bon, avec un Christ en majesté, une auréole, les deux doigts qui bénissent, peint dans le cul de four de l’abside principale d’une église. C’est quoi alors ?
Et si je dis que je n’ai pas compris cela n’a rien à voir avec une connivence avec quelques historiens officiels. C’est que le texte ne me permet absolument pas de comprendre le lien de cette mandorle avec le monde celtique. C’est tout. Ce n’est pas parce que vous parlez ici d’un lion et là de feuille de chêne que cela m’éclaire. Vous ne faites qu’affirmer et puis vous dites que vous avez raison. Un peu de César là, un peu d’Augustin ici et vous croyez que cela suffit ? Il vous en faut peu pour croire que cela peut convaincre. Je le répète je n’ai rien compris et ne vois aucun rapport. Les explications sont décousues, laconiques et rien n’est pertinent.
J’avais déjà, été assez étonné de vos interprétations d’un texte qui m’intéresse un peu l’épopée de Gilgamesh.