@ Rough,
..« vaste cimetière de jeunes talents prodigieux »
Moi aussi, je ne m’en remets pas, j’ai toujours le sourire aux lèvres. Le pire c’est que l’auteur semble y croire.
Inutile de tenter de rééduquer ces tarés, pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé. Placés dans un centre pour détention d’armes lourdes, il ne fallait pas prêter le flan à ces petits cons, vérifier la moindre boisson, la voiture avant de partir. Les juges étaient bien trop cléments avec ces petites ordures. Les seules fois où on avait la paix, c’’est quand ils prenaient une bonne branlée. Ah, j’oublie, il fallait même planquer les animaux, comme ils ne pouvaient pas s’en prendre à nous de face, ils torturaient les bêtes.