« jusqu’en 2007-2008, les électeurs ont pardonné au PS de ne rien avoir à dire d’autre qu’ils n’aimaient pas la droite, »
et ils continuent à pardonner à l’UMP de dire « j’aime les riches mais pas le peuple et je veux casser le socle social utile à la populace ! », ce qui est proprement affligeant. Où allons nous avec un peuple qui élit son pire ennemi ?