Le travail des enfants avait deux raisons d’être.
La 1ère raison était souvent que des familles, souvent pauvres, exploitaient leurs enfants en les faisant travailler et en récupérant leurs revenus pour eux,. Cet argent n’était donc pas pour ces enfants de l’argent de poche. Ces enfants étaient exploités par leur famille.
La 2eme raison était que l’enfant n’est évidemment pas en mesure d’opposer la même résistance face à l’exploitation dont ils peuvent être les victimes par des patrons que des adultes et qu’ils s’avèrent être de très bons esclaves bons marchés.
A aucun moment le travail des enfants n’a eu la moindre vertue et à partir du moment où il a été abolit, il a au contraire des arguments qui y étaient opposés par les conservateurs de l’époque permis un bien meilleur développement économique de notre pays
Cette interdiction fut un progrès à la fois économique et social. Et il est quand même fort de café d’associer les violences dans les banlieues à cette interdiction. A moins que le travail des « adolescents » soit obligatoire, et à moins qu’ils les fassent travailler 24/24 rien ne permet à priori de penser que durant leurs heures d’oisiveté ( que généralement on appelle temps de repos / temps libre ... ) ils aillent quand même bruler des voitures ...
Vous n’indiquez aucun moyen qui permettrait d’éviter que les deux phénomènes que ce progrès ont abolit ne se redevellopent, ce qui en ferait une régression absolument catastrophique.
Votre article n’apporte donc aucun argument sérieux
Je pense que l’économie a plus besoin d’enfant bien formés au niveau de leur tête, plutôt que d’enfant à exploiter.
La sécurité que vous semblez rejeter sans en donner la moindre raison convaincante est au contraire nécessaire pour que les jeunes puissent étudier correctement, la preuve en est faite chaque année par les plus grandes difficultés pour les étudiants qui cumulent un emploi avec leurs études pour avoir de bons résultats
La précarité dans laquelle vous voulez placer les jeunes pour des raisons de « formation face à la vraie vie » semble au contraire plutôt néfaste
Il me semble plus intelligent d’essayer de faire en sorte que la vie soit moins précaire plutôt que d’essayer de mieux former les jeunes à la grande précarité de la vie