La démocratie imaginée à l’époque n’a plus rien de commun
avec celle d’aujourd’hui. Notre système actuel est une démocratie des lobbys et
ce n’est plus la politique qui gère mais la finance. De fait, les privilèges
sont fonctions et s’acquièrent suivant le niveau bancaire de l’individu. Nous
sommes entrain de trahir se pourquoi nous avons fait la révolution car les
politiques actuelles encouragent les privilèges en n’ayant aucunes exigences démocratique
et sociale envers les barons de la finance ou des grands groupes industriels. Ceux-ci,
par des chantages à l’emploi ou en achetant l’accord des représentants du
peuple, deviennent les seuls dirigeants d’un pays exsangue qu’ils étranglent en
le pillant chaque jours un peu plus.