Le problème, comme souvent avec les français, c’est leur fatalisme et le fait qu’ils ne croient jamais à la victoire. Cela s’observe de plus en plus, et particulièrement à gauche.
Il n’y a qu’en faisant des erreurs qu’on apprend, pourquoi ne pas se relever ? En écrivant cet article, c’est l’auteur qui participe au suicide du socialisme, pourtant particulièrement nécessaire en ces temps de crise.