« Mon censeur à moi » est l’auto-censure, celle qui vient de mon éducation, de ma culture et, plus basiquement, celle qui m’interdit de faire aux autres ce que je ne voudrais pas que l’on me fit.
La censure est tous les jours dans nos pensées, paroles et actes. Vous ne parlez pas à votre patron comme à votre enfant, vous ne parlez pas aux gens dans la rue comme si c’étaient tous de vieux amis, etc, etc. Si vous le faites, ce sont les autres participants à la société qui vous donneront la limite à ne pas atteindre, via la censure verbale ou physique (dans le pire des cas).