Ils ont trouvé à qui parler. Ma fille a vu un reportage à la télé. Le contremaître autochtone d’un chantier disait qu’il était impossible de gérer un chantier avec les locaux : trop indiscplinés, forts en gueule et fainéants. Tout le contraire des asiatiques. Les premiers vont tous se retrouver chez nous.