Nous sommes aujourd’hui dans le « business as usual » et rien ne permet de penser qu’une inflexion mondiale à la hauteur des enjeux nous en fera sortir.
Ce sera donc probablement pour un moment encore un chacun pour soi (as usual) dans lequel chacun tirera à soi le maximum de couverture (quels conflits à la clef ?) tout en sachant plus ou moins obscurément que cela ne pourra qu’amplifier les déboires à venir.
Déboires qui nous affecteront à peu près tous, et gravement comme cela est mentionné dans l’article, avec très peu d’exceptions.
Déboires qui ne seront d’ailleurs pas uniquement d’origine énergétique : pollutions diverses, massives et très généralisées, disparitions assez massives d’espèces, de pans entiers de l’environnement « naturel » (garants de très nombreux « biens » non commerciaux qui rendent la terre vivable)...
Notre frénésie de croissance nous conduit vers une décroissance probablement inévitable, en effet, mais que nous n’aurons pas tenté de « gérer » et de rendre soutenable.
Quelle idiotie...