• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


jcm jcm 3 septembre 2009 13:41

En effet, il existe maintenant des éoliennes de petite taille, de divers modèles (à pales, godets, axe vertical...) qui pourraient être largement disséminées sans causer la moindre nuisance.

Une dissémination qui offrirait un maximum de chances de profiter du moindre souffle de vent quelle que soit la saison.

Mais pour une puissance installée donnée l’investissement serait probablement beaucoup plus élevé que celui dans de grosses machines, la maintenance coûterait aussi plus cher (très nombreuses interventions sur un très grand nombre de machines).

Il n’est donc pas certain qu’une telle solution puisse avoir une (indispensable) viabilité économique : seule une étude approfondie le dirait.

Nous savons par contre que la viabilité économique - thermique - environnementale serait au rendez-vous d’un grand chantier de rénovation thermique de bâtiments anciens ou récents.

J’écris « récents » car je travaille dans un de ces immeubles de bureaux construits il y a quelques années et qui sont de véritables passoires thermiques.

Avec une « clim » pour moi insupportable : une bouche d’air qui me souffle, depuis le plafond, un flux froid qui me fait couler le nez en moins d’un quart d’heure...

Répétons encore que la meilleure énergie est celle qu’on ne consomme pas... si l’on peut éviter de la consommer.

Pour celle qu’on ne peut éviter, choisir les lieux les mieux ventés pour installer des éoliennes semble logique : ils se trouvent probablement au large de nos côtes.

J’ai écrit « Ravageurs des mers » où je proposais le jumelage de l’énergie éolienne et des récifs artificiels qui ont montré, notamment au Japon, leur efficacité en terme de maintien de la biodiversité et de restauration des ressources océaniques.

Enfin aux « anti-éoliens » viscéraux qui se sont manifestés plus haut, que ne protestez-vous pas contre ces poteaux et fils qui tissent une toile serrée sur nos paysages...

Je me trouvais récemment face à un superbe panorama du Cantal : fils et poteaux partout, à me dégoûter de photographier...

Mais qu’on se le dise : nous n’aurons probablement jamais les moyens d’enterrer tous ces fils ET de continuer à consommer de l’énergie à gogo ET de produire des énergies parfaitement « propres » ET d’isoler ce qui devrait l’être...

Nous en reparlerons dans quelques temps, lorsque la « crise » passant le prix des énergies bondira de nouveau...



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès