Ayant des racines à moitié berbères, (qui sait ! peut-être même 100% berbères) pour moi il m’est un grand honneur
que de m’affirmer être arabe (pas dans le sens ethnocentriste du mot,
que je n’accepte pas d’ailleurs et rejette foncièrement, mais dans le
sens linguistique).
Ayant appréhendé de très près la
grande beauté et richesse de la langue arabe, il m’est tout à fait
indifférent de ne jamais avoir pu ou chercher à apprendre le berbère . Je suis
fier de mes racines, je ne souffre d’aucun complexe d’ infériorité,
pour autant, je n’aurais pas du tout honte de dire que je n’ai cure de
la berbérité de celles-ci (et de leur arabité non plus) (nous sommes
tous des enfants de la terre, d’elle nous sommes sortis et à elle nous
retournerons), et n’aurais davantage aucune vergogne à dire qu’il m’est
un plaisir que de ne pas me réclamer d’une langue aussi préhistorique
que le berbère, refusant de me soumettre à cet esprit tribaliste teinté
d’une forte assabiya (clanisme racialiste) tant répandu chez beaucoup de berbères.
En fait, en Afrique du Nord, les maghrébins sont des indoeuropéens qui sont eux-mêmes venus du Moyen-Orient et qui finirent par se métisser moyennement avec leurs frères africains (qu’ils avaient déjà refoulé au sud du sahara), justement après s’être métissés dans un premier temps avec les derniers arrivants (le peu d’arabes qui ramenèrent l’Islam en Afrique).
Aujourd’hui, les gens qui sont le moins métissés en Afrique du Nord ce sont les berbères qui restèrent trop attachés à leur ascendant fort clanique (pour ne pas dire raciste ou racialiste) ; d’ailleurs, en Algérie, les kabyles sont carrément des gens très eugénistes dont une très grosse partie est complétement fermée au métissage.
Ouiii, factuellement, dans la société maghrébine, ce sont en vraiment les
kabyles berbéristes qui sont les vrais racialistes. Tous les berbéristes le sont. Une sorte
d’amnésiques qui se croient plus africains que les africains, plus
algériens que les algériens, plus marocains que les marocains, et plus blancs que les blancs, se servant
de l’étendard d’une langue préhistorique, et du soutien sioniste, pour
faire scission d’un pouvoir central (plein de défauts) qui ne les ménage
certes pas avec des pincettes (dans le cas algérien).
Il faudrait voir les réalités
telles qu’elles le sont, et ne pas avoir honte de les dire, sans céder
aux manipulations de part et d’autres.