me hasarderais-je à une fausse hypothèse, tout à fait improbable :
Areva au moment de démanteler les centrales se mettra en faillite avec quelques dizaines de milliers de salariés comme moyen de pression (chantage ?) pour obtenir du gouvernement de gauche ou de droite, peu importe, un financement égal au double ou au triple de ce qui était prévu afin « d’arroser » les « ceusses » qui seront au pouvoir à ce moment là.