Cette affaire montre seulement que le problème de l’immigration intempestive et refusée par une grande majorité de français de populations sous développées qui ont déserté leurs patries devenues indépendantes pour des raisons purement alimentaires et sans aucun désir réel de se fondre dans la population française, est bien le problème qui occupera le centre du débat politique au cours des mois et des années à venir.
Et pas seulement en France, mais dans toute l’Europe.
Il suffit de lire la « une » d’Agoravox pour s’en apercevoir : trois ou quatre articles sont consacrés à cette affaire Hortefeux, qui en d’autres temps n’aurait pas eu autant de succès et n’aurait pas fait un entrefilet dans la rubrique des chiens écrasés.
Il ne reste plus qu’à attendre la dernière goutte, celle qui fera déborder le vase, le dernier incident qui dictera à Hortefeux la fin de sa phrase : Puisqu’ils sont très nombreux et que personne ne les a invité, pourquoi ne pas les renvoyer chez eux ?
Car après tout leurs seules vraies patries sont bien l’Algérie, le Maroc ou la Tunisie, dont ils ont toujours la citoyenneté au regard de leurs propres lois, n’est-ce pas ?
Comment accueillir et comment assimiler chez nous des populations qui ne peuvent pas plus renoncer à leur patries d’origine qu’elles ne peuvent renoncer à leur traditions religieuses, les deux interdictions allant l’une avec l’autre et se renforçant mutuellement ?
Ce qui montre d’ailleurs que ces populations n’ont pas pour projet de devenir française.
Pas plus qu’elle n’ont pour projet de devenir chrétienne !
D’ailleurs n’est-ce pas ce qu’ils viennent nous dire chaque jour, en se plaignant sans cesse de nos moeurs, de notre régime politique, de nos coûtumes ou de nos lois ?