@ Sandro
Les anti-héros sont des héros qui s’ignorent... c’est Sandro qui passait par là.
Il chante la beauté qui se cache au coeur de la noirceur...pas besoin de défaire les noeuds.
Il me rappelle un poète, qui, comme lui, au cours d’une promenade, croque la pomme qui posait là pour le peintre de la réalité. ( Prévert )
ah mais ça c’est bien sur, Picasso...Sandro....les deux noms sont soulignés d’un trait rouge en même temps, quand je tape sur le clavier de mon ordinateur ?
J’arrive enfin au bout de mon enquête. Je tiens le coupable de « poésie sauvage ».
Colombo-Bourel-Jack...filatures en tout [email protected]