Il faut comprendre que les hommes et femmes qui travaillent à l’hospital le font, pour la plupart par nécessité, la vocation n’existe quasiment plus. Nous avons donc à faire à des hommes et des femmes avec leurs qualités et leurs défauts.
Il faut savoir qu’en règle générale, le français ne respire pas l’hygiène et quand un cradot part au travail, il y part avec ses microbes. Le personnel hospitalier n’y échappe pas, médecins y compris. Alors, leur faire appliquer un protocole d’hygiène n’est pas une mince affaire surtout quand les collègues tournent le dos.
Même si la plupart respecte les règles qui peuvent être draconniennes dans certains services, le gros cradot passera outre. Je l’ai vu à pas mal de reprises y compris en bloc digestif, dans ses conditions la porte reste ouverte surtout aux bactéries.