Georges:Dans l’absolu, vivre est une maladie. Mortelle. Sexuellement transmissible, de surcroit. Le mal de vivre est terrible. On essaie de l’oublier, chacun comme il peut, la sexualité et le rire étant les moyens les plus eprouvés et efficaces, depuis que les croyances traditionnelles ne font plus le poids face à la science.