De Gazi :
« On nous explique aujourd’hui que certains aspects culturels expliquent des comportements délinquants.. »
Cela parait en effet difficile à réfuter, d’ailleurs Gazi ne s’y essaye même pas.
Constatons, une fois de plus, que la question de l’immigration en provenance de l’Afrique du Nord et du Proche Orient de populations musulmanes qui ont échoué à s’intégrer est désormais au centre du débat politique dans tous les pays d’Europe.
Les immigrés musulmans eux mêmes ne remettent pas en cause ce constat d’échec, puisqu’il l’attribuent au « racisme » bien connu des populations européennes.
Cette question ne pourra plus être repoussée sous le tapis, comme Gazi pourrait le souhaiter, car les incidents violents et répétitifs qui l’ont placé au centre du débat ne vont pas disparaitre comme par enchantement.
Il y a des incidents tous les jours et tous les jours l’exaspération réciproque grandit.
Nos sociétés, qui ont absorbée depuis des siècles des vagues d’immigration de provenance parfois encore plus lointaine que l’immigration du Proche Orient et d’Afrique du Nord, ne parviennent pas à intégrer ces populations musulmanes et les différences, pour ne pas dire les incompatibilités mutuelles, ont certainement des origines culturelles.
Pourquoi intégrons-nous les immigrants asiatiques, qui ne réclament rien, qui créent souvent leurs propres emplois et dont les enfants ne brulent pas les voitures, ne sifflent pas la Marseillaise dans les stades, et n’encombrent pas les prisons ?
Qu’est-ce qui fait que nous avons plus d’affinités avec les populations asiatiques qu’avec les populations moyen-orientales ?
Cela mériterait sûrement d’être étudié sérieusement, car ce genre de questions est désormais très difficile à éluder.
Alors que faire maintenant, sinon prononcer le divorce ?
Le divorce est justement fait pour séparer ceux qui ne peuvent pas vivre ensemble avant qu’ils ne s’entretuent. La séparation de corps est même la première mesure que prend le juge, avant même de prononcer la dissolution du mariage.
Les immigrants musulmans sont des quidams qui sont entrés chez nous par effraction et qui exigent l’aumone, ou du travail, ou un logement, en trépignant, plantés au milieu de notre salon.
Certains vont même jusqu’à prétendre qu’ils viennent réclamer le remboursement d’une dette que nous aurions à leur égard.
C’est peu de dire que nous ne pourrons pas tolérer cela encore très longtemps. Séparons-nous avant qu’il ne soit trop tard.