Débat intéressant
dans le désordre :
- Pozzuoli-Campanie : la cathédrale dans l’acropole interdite, avec les murs peints en baroques à moitié écroulés et derrière les colonnes grecques. Pour connaisseurs.
- Risque inhérent de toute organisation de déclencher des modes, les programmes de l’EN n’y coupent pas.
- Remède1= diversité , à condition qu’elle ait été bien cultivé. Or le temps disponible est bouffé (cf Ars industrialis aussi et B. Stiegler parmi d’autres) par supports de mémoires nouveaux (et leur milieu associé mp3 et al.) et industries culturelles qui les remplissent.
- remède 2= le mot grec « aidos », la peur/honte d’être ridicule, donc l’intériorisation qu’on a faite de la diversité des autres, ce qui idéalement éloigne la cuistrerie sans assécher la singularité de chacun
- d’ailleurs j’ai trouvé intéressant que dans l’interview de Finkielkraut de cette semaine dans Marianne, AF introduise l’« aidos », avec la thématique du miroir : autour de l’éducation et du tandem jeunes/vieux de notre transmission de savoir/savoir-vivre/savoir-faire, il y a intériorisation soit d’un des côtés (feu le côté de l’autoritarisme moral des Lagarde et Michard, suivant vous) soit de l’autre (le djeunisme, viagra pour tous et risque de déliaison des pulsions)
Bref, je rajouterais une pincée de neurones miroirs, un zeste (vraiment pas plus) du miroir à « aidos » de AF, et ensuite, on peut partir sur les flancs de l’information, montagne aux flancs si larges, mais pas très nutritifs.