Nous fournissons plusieurs possibilités mais ce ne sont que des hypothèses ; seule une enquête digne de nom pourra répondre à votre question. Maintenant, ne soyons pas naïfs : c’est la dernière chose dont aient envie les autorités et après avoir fait tout leur possible pour plomber la Commission d’enquête, elles s’opposeront naturellement à toute autre forme d’enquête. Michael Ruppert, par exemple, a demandé aux autorités s’il y avait parmi les exercices militaires du 11 septembre un scénario de type « 11 septembre », à quelle heure et minute précises les « injects » (insertions informatiques d’échos radar) avaient été coupés, et qui était le « maestro » (coordinateur) des exercices militaires et de sécurité réunis et il n’a, vous l’avez deviné, obtenu aucune réponse. Un minimum de collaboration des autorités sera nécessaire pour que la vérité éclate avec toutes les preuves nécessaires.