J ne crois pas Sisyphe heureux ...
C le pire des esclaves, un esclave volontaire qui s’est persuadé de devoir « suer sang et eau », conformément au châtiment bibliQ, pour accomplir un labeur stupide, un travail absurde.
Sisyphe est l’image-même de l’homme soumis à la fatalité, au lieu de recourir à son libre arbitre, c-à-d à la possibilité du NON, et d’un oui alternatif.
Sisyphe aurait pu sculpter son rocher, en faire une roue ou une statue.
Mais en renonçant à sa capacité créatrice, il s’est définitivement aliéné dans la répétition, la reproduction sans modification, donc sans nulle chance de transcendance, de l’erreur originelle.
Pas de quoi pavoiser ... !
P.S @ l’auteur : votre attitude méprisante vis-à-vis de Dora-Rafaella en dit long sur votre cuistrerie intellectuelle.