Dieudonné en s’acoquinant avec Faurisson et Soral est devenu l’otage de l’extrême droite raciste... Prisonnier d’un costard devenu trop large pour lui...
Faurisson pour moi est avant tout l’ordure qui s’en est pris à la Résistance coupable, selon lui, de l’épuration sauvage des collabos à la fin de la guerre. Allant jusqu’à envoyer son torchon à Georges Guingouin, le premier maquisard de France....
Dans la foulée et dans son souci de dédouanner et les collabos ainsi que leurs maîtres Allemands, ce traitraillon prétend faire oeuvre d’historien...
Non les Palestiniens n’ont pas besoin « d’amis » de ce calibre. Ils ne peuvent que servir de repoussoir à tous ceux qui refusent sincèrement la colonisation de la Palestine.
Ces quelques lignes extraites d’un communiqué des Indigènes de la République me semblent très justes :
"Qu’on ne
nous dise pas que Dieudonné est un humoriste ou qu’il subvertit la
politique en transgressant les lignes rouges. Le message qu’il
communique aux nôtres à travers ses prises de position politiques est
extrêmement dangeureux : l’extrême-droite est une « victime » du
système politique, l’extrême-droite est antisioniste, l’extrême-droite
est nationaliste tout comme nous, l’extrême-droite est donc notre
alliée « naturelle ». Rien n’est plus faux ! L’extrême-droite n’est pas
une « victime » du système politique, elle en est le produit ; elle
constitue la tendance la plus dure du racisme français ; l’extrême
droite n’est pas antisioniste (certains de ses courants sont
pro-sionistes par haine des Arabes, d’autres se déclarent solidaires du
peuple palestinien par haine des juifs en tant que juifs) ; quant au
nationalisme de l’extrême-droite, c’est un nationalisme parfaitement
impérialiste, colonialiste et raciste qui n’a rien à voir avec notre
lutte pour la libération nationale des peuples opprimés.
En s’alliant avec l’extrême-droite,
quel que soit le visage qu’elle se donne, Dieudonné et ses semblables
(« la banlieue s’exprime », Kemi Seba, Centre Zahra, etc....) effacent sans scrupules plus de quarante ans de lutte de l’immigration contre l’extrême-droite ;
ils insultent la mémoire de tous ceux qui se sont battus contre le
colonialisme. Que Dieudonné en soit conscient ou non, il fait ainsi le
jeu du sionisme qu’il prétend combattre."