J’ajouterai un élément supplémentaire : le fait de constater que la température moyenne de surface est supérieure à la température d’émission du corps noir de l’objet observé est la preuve de l’existence d’un effet de serre.
Donc l’ironie de l’affaire c’est que Gerlich, avec son erreur de raisonnement, va dans le sens d’un effet de serre beaucoup plus important que ne le dit GIEC, tout ça en niant l’existence de l’effet de serre !!!!