"Si G et T avaient eu un peu de talent littéraire, et avaient simplifié
leur raisonnement, la Terre entière saurait que le -18° C de nombre
de livres de climatologie résulte à la fois d’une erreur mathématique
qui ferait recaler un étudiant en Deug maths, et d’un problème
physico-mathématique mal posé. En effet, leur raisonnement
consiste(entre autres lacunes !) à oublier complètement l’inertie
thermique de la Terre. Ce que n’importe quel bon technicien du bâtiment
sait faire pour une maison, le calcul d’inertie thermique, les
inventeurs du -18° C ne le font pas pour notre planète. Résultat : leur
calcul revient à considérer que l’hémisphère plongé dans la nuit est à
la tempéraure de 0° K, soit -273 °, ce qui est un non sens ! Mais
attendez mon article."
Désolé, mais c’est Gerlich qui commet cette erreur, pas le GIEC. Gerlich veut faire croire que le GIEC aurait du utiliser la deuxième méthode mais la bonne méthode c’est celle du GIEC (qui n’a besoin de passer par des intégrales doubles) car elle consiste à trouver la température de référence d’émission du corps noir (enseignée depuis 100 ans) et c’est par comparaison des données réelles avec celle-ci qu’il est possible de conclure s’il y a effet de serre ou non, car sans effet de serre il impossible de dépasser cette valeur de référence.