Correctif de mon post ci-dessus :
« Dans un ouvrage de référence, Les Armées secrètes de l’OTAN [33], l’historien suisse Daniele Ganser décrit ces réseaux, qualifiés de stay-behind (c’est à dire pouvant être activés en arrière de la ligne de front lors d’une occupation ennemie) et connus sous le nom générique de l’unité italienne Gladio (le Glaive). » qui a dans ses rangs des activistes d’extrême droite.