Merci d’intervenir Monsieur Regueira. Malgré tout, en cas de forte crise, comme actuellement, une TVA sociale ne résoudra pas le problème du licenciement.
Vous avez raison qu’avec cette structure d’imposition, l’employé a moins d’impact sur le bilan de l’entreprise et est moins considéré comme variable d’ajustement.
La conséquence néfaste est quand même que les cotisations sont beaucoup plus sensibles aux aléas de l’activité économique, alors que le nombre de retraités est stable, et qu’il n’y a pas de raisons que les frais de santé diminuent en phase de crise, je dirais même qu’il y a une tendance à l’augmentation, du fait des pressions psychologiques sur la population.
Malheureusement, étant donné notre situation économique désastreuse, je ne crois pas qu’’il y aura un transfert pur des cotisations sur les salaires vers la TVA sociale, et donc, qu’elle va s’ajouter à la somme des prélèvements actuels, et comme le dit bien Daniel Roux, L’état est un voleur.
En conséquence, cette TVA sociale appliquée sur les importations aura pour conséquence l’inflation des prix des produits importés qui reste à estimer.
Pour rebondir sur votre article, je prépare une estimation du taux de TVA sociale ainsi que ses conséquences à appliquer sur les importations pour compenser la baisse des charges sociales sur les salaires, à partir des données 2008.