Je crois que les Etats qui devraient faire du keynesianisme « par le bas » sont contraints du fait de la libre circulation des capitaux, de faire de la surenchère, c’est pourquoi ils font du keynesianisme par le haut, façon aussi de joindre l’utile à l’agréable.
Attali, reçu par Thomas Baumgartner sur France Culture disait à propos de la Somalie, que c’est le marché sans l’Etat. Et il ajoutait aussitôt : « la globalisation c’est la somalisation du monde ». Les Etats sont mis devant cette alternative : se soumettre ou se démettre.