Partis d’Auvergne, comme votre grand-père, pour la Der des Der, ou partis de l’île de Sein comme en 40, ils n’avaient pas besoin qu’on leur parle d’identité nationale (les seconds parlaient pourtant breton...), ils n’avaient pas besoin d’entendre les paroles fausses de ces usurpateurs du Verbe, de ces fouleurs au pied des valeurs de notre Histoire et de notre république. Ils se sont levés pour donner leur vie à la vie et à la liberté. Ils marchaient, ils marchaient ! Mais ils ne foulaient pas au pied le plus précieux de notre patrimoine identitaire.
La route humaine est faite de ceux-là.