Un « service public » est là pour obéir aux puissants, pas au public.
Si on veut qu’une entreprise obéisse au citoyen, il faut laisser le citoyen donner son argent à qui il veut, au lieu de le lui voler sous prétexte qu’il serait « représenté » par des élus pour lesquels, plus d’une fois sur deux, il n’a même pas voté.