On demande a Bruxelles d’etre efficace, pas de faire de la litterature.
Si on y reflechit objectivement, l’anglais est une bonne langue de travail pour un groupe de personnes issues de 28 pays d’Europe. C’est pra-tique.
Vous donnez aux evenements une valeur symbolique qu’ils n’ont pas.
- Non, le Francais ne perd pas d’influence si l’administration de Bruxelles cesse de l’employer
- Non, l’anglais de travail, parle par des milliards de personnes dans le monde, n’a aucune signification économiquement, humainement et politiquement injuste.
C’est du delire. Vous avez trop de temps libre.