C’est sûr que de nos jours, le paysan africain qui ne parle que le bambara est super-content d’être libre dans sa tête, ce qui l’aide à supporter le fait de vivre dans la misère, contrairement au pauvre diable qui a trouvé du travail à la capitale parce qu’il parle français ou anglais, et qui est donc un esclave mental inconscient de ses chaînes (mais il roule dans une jolie voiture).