Les otages du compagnon de Mlle Cassez étaient quand même enfermés dans la maison où elle vivait avec lui quand la police les a libérés, maison située dans le quartier des caïds de la drogue.
Je me demande comment elle a fait pour ne s’apercevoir de rien, faudrait demander à la compagne de Mesrine qui a eu le même problème.
A part ça, je veux bien croire qu’elle n’a jamais participé aux activités délictueuses, mais complicité passive et non assistance à personne en danger ça existe en droit.